Nourritures Terrestres de Gide

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Notes et extraits choisis par Jean-Marc Cormier Au début des Nourritures terrestres, Gide s’adressait à un jeune homme imaginaire, Nathanaël, à qui il prodiguait tous les conseils que l’homme se prodigue à lui-même au fur et à mesure de sa rencontre avec sa propre vie. « Et tu seras pareil, Nathanaël, à qui suivrait pour se guider une lumière que lui-même tiendrait en sa main. » « Chaque désir m’a plus enrichi que la possession toujours fausse de l’objet même de mon désir. » « J’espère, après avoir exprimé sur cette terre tout ce qui attendait en moi, satisfait, mourir complètement désespéré. » « Malheur à toi si tu dis que ton bonheur est mort parce que tu n’avais pas rêvé pareil à cela ton bonheur – et que tu ne l’admets que conforme à tes principes et à tes vœux. » « Oh! Si tu savais, si tu savais, terre excessivement vieille et si jeune, le goût amer et doux, le goût délicieux qu’a la vie si brève de l’homme. » Gide cite Hafiz, le poète persan : « Apportez-moi du vin Que je tache ma robe, Car je chancelle d’amour Et l’on m’appelle sage. »

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